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pour faire court :
Nicolas approche la lumière très jeune et cela devient vite une passion.
Suite à des études techniques à l’école supérieure d’art dramatique du Théâtre National de Strasbourg, il éclaire marionnettes, musique, opéra, danse et théâtre pour des grandes et petites formes.
Il collabore entre autres avec Sylvain Maurice, Jacques Kraemer, Olivier Werner, Christophe Huysman, Ivan Morane, Paul Desveaux, Sylvie Ollivier, Jean Claude Rousseau, Thomas Gaubiac, Pascal Montrouge, Stéphanie Aubin, Yan Raballand, l’Opéra de Bordeaux, l’Opéra de Lausanne, …
Tout en continuant son travail sur la lumière, il approche l’image par la photographie puis la vidéo. Il utilise cette dernière pour travailler sur la lumière en mouvement et pour y questionner le rapport de l'image et du spectacle vivant.
Pour continuer dans sa démarche scénique, il conçoit également la scénographie.
Pour la plus part des projets récents, il réalise à la fois scénographie lumière et image, afin de proposer une approche visuelle totale cohérente.
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et un peu plus long :
Nicolas approche la lumière très jeune, et cela devient vite une passion.
De 6 à 15 ans, il danse au conservatoire de Vitry sur seine (direction M. Caserta) et découvre la scène.
À 12 ans, il s‘intéresse aux marionnettes et pour les éclairer, il fabrique un jeu d’orgue.
Parallèlement à ses études d‘arts plastiques, il s’occupe des décors, espaces, costumes, son et lumière "du théâtre de l‘Echelle", au théâtre Jean Vilar, Vitry. Spectacle après spectacle, il peaufine son approche du matériel, des directions de lumière et de la couleur, à raison de deux créations par an pendant cinq ans. Il a alors 19 ans.
Après une formation technique au CFPTS en 1989, il approfondit ses connaissances en lumière et en son au TNS de 1990 à 1992 (direction J. Lasalle puis J.M. Villegier) où il rencontre des éclairagistes comme Gérard Poli, Patrice Trottier...
Régisseur lumière, il tourne les spectacles de Jacques Kraemer de 1991 à 1994 (lumières de Laurent Castaingt) puis crée pour lui la lumière de “Bérénice” théâtre de Chartres (1995).La collaboration avec Jacques Kraemer continue aujourd'hui depuis "le Home Yid" et avec lui, il intervient également comme scénographe et créateur d'images.
Régisseur de la salle Christian Bérard de l’Athénée à Paris, de 1995 à 1997, il rencontre et tourne les spectacles de Michel Didym et de Philippe Berling (lumières de Joël Hourbeigt).
En tant qu‘éclairagiste, il a travaillé notamment au théâtre avec Gérard Astor, Dominique Boissel, Sylvain Maurice...
Depuis 1997, il a mis en lumière et tourné les spectacles d’Olivier Werner (“Pélléas et Mélisande”, “Les Revenants”, “Les Perses”, “les Hommes Dégringolés”).
Avec Christophe Huysman en tant qu‘éclairagiste, il est aux manettes de la performance de deux fois douze heures, “Le monde HYC” en 2001.
Son approche de la scène change avec la danse : avec le travail de la compagnie “La Ronde” d'abord, il signe les lumières du chorégraphe réunionnais Pascal Montrouge depuis 1995 (avec lequel il voyage, de la Réunion à Avignon en 98 à Johannesbourg en 2001).
En 2000, il a travaillé avec la chorégraphe Stéphanie Aubin et éclaire “Ex‘Act”, avec régies sur scène et lumière en mouvement vidéo-projetée.
Il travaille également avec des musiciens et des chanteurs (du baroque à électroacoustique). Notamment avec le Pianiste et Compositeur Denis Levaillant, lors d'expériences de confrontation d'espaces sonores et d'espaces visuels (TechnoSpacePiano, crée en 1998; éloge de la Radio, janvier 2000)
Il éclaire “Iphigénie en Tauride” à l’Opéra de Bordeaux dans une mise en scène d‘Edouard Reichenbach en mars 2000
Il crée les lumière de l'opéra "La Capricciosa Corretta" de Antonio Martin y Soler (1795), à Lausanne (décembre 2002), de "La Fiancée du Tsar" de Rimsky Korsakov, au Grand Théâtre de Bordeaux, repris au Théâtre du Châtelet en juin 2003 et remporte le défi de la création express du Barbier de Séville en une semaine au festival lyrique de Loches, juillet 2003. Ce travail opératique continue avec Ivan Morane pour Hop et Rats (2006) et Barbe Bleue (2006) et pour lesquels il réalise scénographie, lumière et images..
Par cette multiplicité de rencontres scéniques, il adapte et ouvre son regard, peaufine l’écriture de la lumière et de sa partition. De spectacle en spectacle, il travaille l‘image scénique composée avec une approche ’dramaturgique‘, picturale, colorée, et affirme sa recherche sur la lumière en mouvement.
Il effectue des recherches sur la lumière vidéo-projetée : il réalise deux bandes d‘images de formes animées destinées à être projetées pour éclairer et créer des espaces rythmiques (“Ex’Act”) et approfondit serieusement l'utilisation de la lumière vidéo-projetée avec "L'échange" de Claudel, mis en scène par Charlène Lyczba (crée à La Rochelle en octobre 2003).
Il intègre l'image vidéo sous diffrentes formes : textuelles pour "Barbe Bleue ", comme fond faisant partie de la scénographie tout en servant d'appuis de surtitrage pour "K Lear", d'élément scénographique majeur dans "Agatha" mis en scène par Jacques Kraemer, dans "Traces d'absence" par Sylvie Ollivier...
En 2003, il à travaillé avec l'association "De La Lumière..." à L'Abbaye Royale de Celles sur Belles (voir le site dans la page des liens).
Respect des matières, passionné de couleur, des textures et densités de lumière, ses principales préoccupations sont de montrer et laisser voir.
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