Ce dossier essaye d'apporter un peu de Clarté sur le joyeux monde la technique vidéo et de ces standards.
En permanente évolution, de nouvelles normes, de nouvelles connectiques fleurissent régulièrement
A la vidéo analogique s'oppose la vidéo numérique, tout comme sur le réseau Hertzien s'impose la TNT. Toujours plus d'informations, de qualité à transmettre.
1 - petit panorama des connectiques |
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![]() Péritel ou prise SCART |
![]() Oshiden |
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VGA, VESA, DDC :VGA=Video Graphics Adapter ou Video Graphics Array.
VESA=Video Electronics Standards Association. DDC=Display Data Channel. Ce connecteur permet relier un ordinateur à un moniteur pour transporter de la vidéo (analogique). Connecteur femelle Connecteur mâle : sur le câble du moniteur
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![]() BNC - RCA (ou "cinch") |
![]() DVI D- HDMI A |
![]() HDMI |
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![]() 1394 Fire 400c |
![]() 1394 Fire 400 |
![]() 1394 Fire 800 |
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| 2 - pour comprendre | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
Vidéo composite : signal de base de la vidéo couleur analogique. Il trouve son origine dans le signal
vidéo noir et blanc existant combiné avec les signaux de télévision.
Le signal vidéo composite véhicule
simultanément les informations liées à la chrominance (couleurs) et celles liées à la luminance de l'image (noir et blanc) pour chacun
des points qui composent l'image à afficher à l'écran.
S-Video (ou Super Video ou Y/C) :
signal vidéo analogique dont la luminance et la chrominance sont
véhiculées séparément. Le mode S-Video exploite ainsi deux conducteurs ou
circuits séparés (câbles coaxiaux distincts).
Ce mode supprime le plus souvent la dégradation du signal vidéo
composite engendrée par certaines interférences ou intermodulations entre
les deux informations noir et blanc et couleur (cross-luma et cross-color)
dont le résultat se traduit par une image perturbée par rapport à la source.
À la différence du mode vidéo à composantes séparées (YUV) ou combinées, seule la luminance
(signal vidéo noir et blanc) est séparée de la chrominance (signal vidéo
couleurs), laquelle est toujours véhiculée sur un seul signal modulé pour
combiner les deux composantes de différenciation des couleurs ; cette
combinaison exploite l'encodage couleurs NTSC ou PAL. Il n'existe pas de mode S-Video avec
signal SÉCAM.
Le modèle YUV définit un espace colorimétrique en trois
composantes. La première représente la luminance et les
deux autres représentent la chrominance. YUV est
utilisé dans les systèmes de diffusion télévisuelle PAL et NTSC. Le système SÉCAM utilise quant à lui l'espace
colorimétrique YDbDr, dérivé
de YUV.
Video Graphics Array (VGA) est un standard d'affichage pour ordinateurs. Il a été lancé en 1987 par IBM sous le nom MCGA en tant qu'amélioration des standards EGA et CGA à l'occasion de la mise sur le marché
de la gamme PS/2. VGA appartient à une famille de standards d'IBM et reste
compatible avec les précédents formats.
Comme d'autres réalisations d'IBM, VGA a été très largement cloné
par d'autres fabricants. Bien que sa forme fût obsolète, dépassée par le
standard XGA, c'est le dernier standard IBM que la
majorité des fabricants ont décidé de suivre pour les architectures PC. Il fut
ensuite dépassé par le standard SVGA.
Le terme VGA désigne aussi bien un mode d'affichage (640 ×
480, etc.) qu'une connectique (connecteur
VGA).
connecteur VGA (fiche Sub-D) Le format Digital Video, ou DV, est un format vidéo qui date
de 1996 et qui
permet d’enregistrer des vidéos sur des cassettes en numérique avec une
faible compression pour chaque image. Ceci facilite le transfert direct de la vidéo vers un ordinateur pour ensuite
l’éditer. Les cassettes DV existent en sept formats : DV, MiniDV, DVCAM, Digital8, DVCPRO, DVCPRO50 et DVCPRO HD. Elles
enregistrent une vidéo numérique compressée grâce à une méthode DCT. La qualité vidéo numérique
est supérieure aux formats analogiques courants, tels que 8mm, VHS-C ou Hi-8. Le débit total enregistré (vidéo + audio + signaux auxiliaires)
avoisine les 28,8 Mbit/s. MiniDV : DVCAM (développé
par Sony) : Les cassettes DVCAM sont proposées en deux tailles qui sont les
mêmes qu’en DV. La petite (S) qui offre des durées de 12, 22, 32 et 40 minutes,
et la grande (L) qui permet d’atteindre les 64, 94, 124 et 184 minutes.
DVCPRO (développé par Panasonic) : DVCPRO50 (développé
par Panasonic en 1998) : DVCPRO HD (développé
par Panasonic en 2000) : Les lecteurs de marque Sony ne peuvent lire que les format DV, DV
Cam, les formats DVC Pro, DVC Pro 50, et HD étant supportés par Panasonic.
FIREWIRE
100 Mb/s en version 1 (IEEE 1394a-s100)
200 Mb/s en version 1
(IEEE 1394a-s200)
400 Mb/s en version 1
(IEEE 1394a-s400)
800 Mb/s en version 2
(IEEE 1394b-s800)
1 200 Mb/s en
version 2 (IEEE 1394b-s1200)
1 600 Mb/s en version
2 (IEEE 1394b-s1600)
3 200 Mb/s en
version 2 (IEEE 1394b-s3200)
La norme IEEE 1394b peut également être appelée
FireWire Gigabit, FireWire2 ou Firewire 800.
La liaison DVI améliore sensiblement la qualité de
l'affichage par rapport à la connexion VGA :
grâce à une séparation des nuances de couleur pour
chaque pixel : image parfaitement nette ;
grâce à une transmission numérique (sans perte)
des nuances de couleur.
C'est l'équivalent numérique de la liaison analogique
RVB (Rouge Vert Bleu) mais véhiculée sur trois liaisons LVDS (low voltage
differential signal) par trois paires torsadées blindées.
Pour les écrans numériques en interne (seuls ceux à
tube cathodique ne le sont pas), la liaison DVI évite la conversion
numérique-analogique (N/A) par la carte
graphique, suivie de la conversion
analogique-numérique (A/N) dans l'écran (on reste directement en numérique
d'un bout à l'autre), à laquelle il faut ajouter les pertes et les parasites lors du transfert par
le câble occasionné par le VGA. L'interface DVI permet d'éviter toutes ces
pertes.
Le DVI permet à l'écran de détecter plus vite la
résolution actuellement affichée. Ceci évite aussi des réglages de l'écran, ces
derniers étant généralement automatisés.
le DVI-A (DVI-Analog) qui transmet uniquement le
signal analogique ;
le DVI-D (DVI-Digital) qui transmet uniquement le
signal numérique ;
le DVI-I (DVI-Integrated) qui transmet (sur des
broches séparées) soit le signal numérique du DVI-D, soit le signal analogique
du DVI-A (un seul type de signal selon ce qui est branché, sans faire de
conversion de l'un vers l'autre).
Les détrompeurs présents sur le DVI-A et le DVI-I
mâle, empêchent de les connecter à une prise DVI-D femelle, ceci afin d'éviter
de brancher une source analogique sur une entrée purement numérique , ce qui
est incompatible. Actuellement, la plupart des sorties DVI des cartes
graphiques sont des DVI-I. Or, si l'écran propose une entrée
DVI, il affichera le signal des broches numériques (autrement dit les broches
de la norme DVI-D) et ignorera le signal des broches analogiques. Le DVI-A
permet de conserver la possibilité d'utiliser un écran cathodique, via un adaptateur
« DVI vers VGA », disposant d'un côté une prise DVI et de l'autre une
prise VGA.
Les connecteurs DVI-I sont donc utilisés comme des
DVI-A ou des DVI-D suivant le type de signal qu'ils produisent :
analogique ou numérique.
Le High Definition Multimedia Interface (HDMI)
Principes techniques et distinction par niveauxLa norme HDMI permet d'exploiter les différents formats vidéo numériques, dont la définition standard (SD), la définition améliorée (ED) et la haute définition (HD) ainsi que le son multi-canal, en véhiculant toutes les données grâce à un seul câble. Il existe plusieurs niveaux HDMI, symbolisés par un chiffre associé à l'acronyme ; par exemple : HDMI 1.0, HDMI 1.3, etc. Le HDMI est indépendant des différentes normes de télédiffusion ou transmission numérique telles que la télévision numérique terrestre, l'IPTV, la télévision numérique par satellite ou par câble. Le format HDMI exploite un procédé qui conditionne (encapsule) le flux des données vidéo par TMDS, pour leur transmission. Lors de la création de la norme HDMI, le débit ou taux de transmission maximal a été fixé à 165 Mpixel/s. Ce taux a été suffisant pour assurer une résolution vidéo de 1080p à 60 Hz ou de la norme UXGA (1 600×1 200); toutefois, la norme HDMI 1.3 a permis d'augmenter la transmission jusqu'à 340 Mpixel/s. HDMI permet aussi la transmission du son jusqu'à 8 canaux non compressés sur un taux d'échantillonnage de 192 kHz avec 24 bit/échantillon ainsi que le support de flux audio compressés comme le DTS et le Dolby Digital. Ces données sont également conditionnées (encapsulées) conformément à la norme de transmission TMDS. Ces spécificités permettent une compatibilité avec le format Super Audio CD (SACD) procurant un débit pouvant atteindre 4 fois le taux du CD. La norme HDMI 1.3 procure un flux audio de très haute performance - sans perte de qualité (lossless) - pouvant exploiter les formats Dolby TrueHD ou DTS-HD Master Audio. Connectique A et B
Le connecteur Type B possède 29 broches offrant une compatibilité avec les très hautes résolutions (avec une certaine évolutivité). Il est adapté aux résolutions supérieures au WQSXGA (3 200×2 048). Le Type A est rétro-compatible avec le DVI Single-link (DVI-D, DVI-I mais pas DVI-A), lequel est largement utilisé pour les moniteurs informatiques et les cartes graphiques d'ordinateurs. Ainsi, avec un simple adaptateur, tout appareil source qui exploite la norme DVI-D est quasi compatible avec un écran à la norme HDMI et vice et versa; toutefois, les caractéristiques audio et de contrôle à distance propres au HDMI ne pourront être utilisées puisqu'elles n'existent pas pour la connectique DVI. Sur le même principe, le HDMI Type B est rétro-compatible avec la connectique DVI Dual-link. Formats vidéos compatibles SDTV (Standard Definition TV) :
EDTV (Enhanced Definition TV Résolution améliorée) :
HDTV (High Definition Television Haute Définition) : |
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Dans le mode entrelacé, la carte graphique envoie à l'écran d'abord les lignes d'affichage paires, puis, lors du cycle de rafraîchissement suivant, les lignes impaires. Cependant, ce type d'affichage engendre des scintillements fatiguants pour les yeux. Cette méthode fut appliquée lorsque la mémoire vidéo de la carte était trop limitée pour contenir la totalité de l'image. La première « moitié » de l'image était mémorisée, puis la seconde « moitié » était transférée au moniteur. C'est ainsi qu'une résolution de SVGA — 1 024 x 768 pixels en 256 couleurs, ce qui nécessite 768 ko en mémoire vidéo — pouvait être affichée avec des cartes graphiques ne disposant que de 512 ko de mémoire vive. De fait, même si cette technologie, permettait d'annoncer des fréquences élevées, elles apportaient un confort d'utilisation largement inférieur à celui d'un affichage non entrelacé. De plus il fallait s'assurer que les fréquences de la carte graphique et de l'écran étaient compatibles d'entre elles. voir wiki : entrelacement
Désentrelacé ? Le désentrelacement est le procédé qui permet d'afficher en balayage progressif une image transmise en mode entrelacé. En mode entrelacé, une moitié d'image est transmise à chaque trame : lignes impaires pour la première image, ligne paires pour la deuxième et ainsi de suite. Le signal est donc composé de trames impaires et paires se succédant. En affichage progressif, une trame correspond à une image entière, une ligne paire succède à une ligne impaire dans la trame. Si un signal vidéo entrelacé est affiché tel quel par un moniteur à balayage progressif, alors chaque trame est considérée comme une image et non comme une demie image. On peut donc avoir à l'écran des lignes appartenant à deux images successives et non à la même image, ce qui crée des artefacts. L'affichage désentrelacé comporte quelques avantages par rapport à l'entrelacé :
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Ratio des format d'affichage
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sources librement pillées sur WIKIPEDIA!